Ric Hochet / Blake et Mortimer par Simon van Liemt

Blake et Mortimer

Sous le titre Affaires classées, dix histoires inédites de six pages chacune révèlent des parties encore immergées de l’univers de Blake et Mortimer. Les auteurs invités avaient pour mission de donner corps à des personnages croisés par les héros de Jacobs au cours de leurs aventures « classiques ». 

Philippe Pelaez et Simon van Liemt, mettent en scène le sinistre professeur Miloch dans L’Homme sans visage. « J’ai plongé très jeune dans les aventures de Blake et Mortimer, dans lesquelles une foule de genres différents se côtoient, de l’espionnage à la science-fiction », raconte le scénariste, Philippe Pelaez. « Il y avait à lire, et les histoires de Jacobs possédaient une densité et une profondeur que l’on ne trouvait nulle part ailleurs. » Comme le rappelle le dessinateur, Simon van Liemt, « le charme de la série repose sur une alchimie complexe savamment élaborée par Edgar P. Jacobs. Qui ne rêverait de s’en approcher pour en deviner le secret ? »

Ric Hochet

Tandis que Paris ploie sous la pluie et les combines, Ric Hochet se retrouve au cœur d’une affaire où les morts tombent avec une précision troublante.
Une femme mystérieuse multiplie les victimes avec un cocktail aussi élégant que létal, tandis qu’un justicier masqué s’attaque aux puissants corrompus.
Entre une émission en direct qui tourne au règlement de comptes, un scandale municipal nauséabond et une Nadine plus redoutable que jamais, Ric n’a pas le temps de souffler.
Les nerfs sont à vif, les pistes multiples, et le danger omniprésent.
Dead Sugar mêle suspense, satire et sensualité. Un polar rythmé, mordant, fidèle à l’esprit de la série.
Ric Hochet n’a pas dit son dernier mot.

L’auteur – Simon van Liemt

Contrairement à ce que semble indiquer son patronyme, Simon van Liemt n’est pas belge, mais aixois ! En revanche, c’est bien à Liège qu’il apprend son métier de dessinateur, à l’institut Saint-Luc. Il asse un peu plus de temps en Belgique, notamment au sein de l’atelier « Parfois j’ai dur » de Ralph Meyer et Bruno Gazzotti. Il y apprend les bases narratives qui le feront rapidement remarquer,  notamment par Dominique Latil, qui lui écrit des histoires courtes pour le « Lanfeust Mag », dont il intègre l’atelier Gottferdom, à l’occasion de son retour au pays natal. Sa rencontre avec Jean-Christophe Derrien lui permet ensuite de se lancer sur de plus grands formats, avec les trois tomes d' »Incantations ». Le duo choisit ensuite de changer totalement de registre, en réalisant « Poker », au Lombard. Mais aucun bluff dans ce dessin fluide, qui permet à Simon van Liemt de travailler des cadrages ultra-lisibles, auxquels ses masses de noir donnent toute la profondeur du monde. Van Liemt a des jetons en cave ; la partie promet d’être longue et passionnante ! Et davantage encore depuis qu’il a entamé « Les Nouvelles Enquêtes de Ric Hochet« .

L’exposition proposée à Ajaccio sera composée de panneaux géants.